Claire Moreau
Fondatrice et stylisteFormée à l'école Duperré, elle dessine toutes les collections et passe encore ses samedis en boutique. C'est elle qui choisit les boutons, un par un.
Livraison offerte dès 120 €Retours gratuits sous 30 joursRetouches offertes en boutique
Depuis 2014, Maison La Biche dessine, coud et vend ses vêtements au même endroit : une ancienne mercerie du 11e arrondissement, à deux pas de la Bastille. On y entre pour un pull et on en ressort avec un ourlet fait.
C'était le surnom de la grand-mère de Claire, couturière à Cholet pendant quarante ans. Elle cousait des manteaux pour les grandes maisons parisiennes et gardait toujours les chutes pour habiller ses petits-enfants.
Après dix ans dans les bureaux de style de grandes enseignes, Claire Moreau a voulu revenir à cette façon de faire : peu de modèles, bien coupés, dans de belles matières, et fabriqués par des personnes que l'on connaît. En 2014, elle reprend le bail d'une mercerie qui fermait au 27 rue de Charonne.
La boutique occupe le rez-de-chaussée, l'atelier de patronage et de retouche l'arrière-boutique. Les clients voient les patrons épinglés au mur, les rouleaux de tissu, la machine à coudre qui tourne le samedi. C'est encore aujourd'hui le cœur de la Maison.
Nous sommes désormais six à y travailler, et nos vêtements sont portés de Brest à Strasbourg. Mais nous continuons de produire en petites séries, et de répondre nous-mêmes au téléphone.
Trois modèles au lancement : le caban, la marinière et la chemise en lin. Une machine à coudre, deux portants, une table de coupe chinée aux puces de Vanves.
La production quitte l'arrière-boutique pour un atelier de confection familial, à quelques rues de celui où travaillait la grand-mère de Claire.
Rencontre avec un atelier de tricotage à Barcelos. Le pull Gaspard devient en un hiver la pièce la plus demandée de la boutique.
Pendant la fermeture des commerces, l'équipe prépare les commandes passées par téléphone et livre à vélo dans Paris. Le service d'envoi en France est né.
Nous décidons de réparer gratuitement tous nos vêtements, à vie. Plus de 200 pièces passent chaque année par l'atelier.
Onze pièces pour l'automne et l'hiver, dont le manteau Odette en laine bouillie des Pyrénées, notre modèle le plus abouti.
Trois des six personnes de l'équipe, celles que vous croiserez le plus souvent en boutique.
Formée à l'école Duperré, elle dessine toutes les collections et passe encore ses samedis en boutique. C'est elle qui choisit les boutons, un par un.
Ancien acheteur textile, il connaît les filatures européennes et suit chaque série dans les ateliers. Il lave tous les échantillons chez lui avant de les valider.
Diplômée d'un BTS métiers de la mode, elle réalise les patrons, les prototypes et toutes les retouches. Si votre ourlet est parfait, c'est grâce à elle.
Des engagements que l'on peut vérifier, pas des slogans.
Chaque modèle est limité à 120 exemplaires par coloris. Nous ne détruisons aucun invendu : ils sont proposés lors de nos deux ventes d'atelier annuelles.
Notre coefficient multiplicateur est de 2,4 entre le coût de fabrication et le prix de vente, contre 4 à 6 dans la mode traditionnelle. Nous le détaillons sur demande, pièce par pièce.
Retouches et réparations gratuites à vie, pièces de rechange (boutons, doublures) conservées pour chaque modèle pendant au moins dix ans.
Carton recyclé, papier de soie non blanchi, ficelle de coton. Nos colis peuvent être réutilisés pour vos retours.
Nous payons nos ateliers au prix qu'ils fixent, sans négociation à la baisse, et nous nous engageons sur des volumes à l'année.
Nos sacs en tissu sont cousus par une association d'insertion du 11e, et la boutique accueille chaque mois un atelier couture gratuit pour débutants.
On vient ici pour la qualité, et on revient pour l'accueil. Nadia a repris l'épaule de mon manteau pendant que je faisais mes courses dans la rue.
Une vraie boutique de quartier comme il en reste peu. On m'a conseillé de ne pas acheter un pull qui ne m'allait pas, je ne l'oublierai pas.
J'ai envoyé mon caban de 2015 par la poste pour changer la doublure. Il est revenu comme neuf en trois semaines, sans rien payer.
J'ai participé à l'atelier couture du premier samedi du mois. Je sais maintenant recoudre un bouton correctement, à 34 ans.